03.01.2011
Playlist SO 2010!
Ma tête (du moins la moitié de mon cerveau et à peu près tout mon système nerveux) est restée en 2010. C'est embêtant, et pas uniquement parce que j'ai des exams dans, euh, TROIS JOURS. En fait si, principalement à cause de ça. Donc je reste en 2010 et je m'y complais, ce fut ma foi un fort bon cru. Donc comme je suis en mode rétroviseur sur l'année qui vient de s'écouler, petite sélection des musiques qui m'ont accompagnée ces derniers mois.
Clara Luzia - Queen of the Wolves
Cette douce mélodie évoque l'insouciance d'une ballade estivale sur la Kahlenberg, le pétillant d'un verre de vin blanc coupé à l'eau gazeuse, la douceur d'une promenade automnale dans le parc du château de Potsdam, la caresse du Soleil sur la joue. En un mot, une petite bulle de bonheur. Ouais ouais, tout ça!
Je sais. J'y suis même pas allée, à New-York. Qu'importe, Jay-Z et Alicia Keys ont rythmé mon froid mois de janvier, symbolisant à eux tous seules le rêve américain qui se faisait un peu trop attendre. Et puis, New-York, ce n'est que partie remise! Et puis dans le genre "chanson qui te prépare à un grand et beau voyage", il y a CA!
Désolée, ça c'était un peu obligé. C'est toujours moins pire que celle-ci.
Mais la chanson qui sera toujours liée à nos folles soirées viennoises est toute autre. C'est un vieux truc d'une chanteuse de métal, oui oui oui, la fougueuse Alice Cooper. OH YEAH!
Je plante le décor. Il fait nuit, on est le 1er janvier, en fin d'après-midi (d'où la nuit donc). Sur la place de la mairie, un attroupement devant l'écran géant qui rediffuse le concert du nouvel an. Le vin chaud, le punsch, le froid, et puis la musique qui remplit nos coeurs (quel lyrisme, mais il faut bien admettre que ça change de "hey, das geht ab" :D), le sourire contagieux du chef d'orchestre. Et on rentre à la maison en faisant des petits bonds.
J'achève un peu prématurément ce post, il y a encore plein d'autres chansons qui resteront so 2010 (des belles, des moches, des culculs, des qui évoquent des souvenirs moins gais, aussi). Mais j'ai un bus à prendre dans 30 minutes, et il serait d'assez mauvais ton de commencer l'année en ratant le premier bus que je dois prendre. Non?
Donc, pour finir, une petite chanson qui résume tout. :)
11:17 | Lien permanent | Commentaires (0)
22.12.2010
Un chouette
petit logiciel débusqué samedi matin sur le ouèbe : poladroid que ça s'appelle, et on peut le télécharger ici!
Le polaroid est, depuis longtemps, ma graaaaaaande lubie. Je rêve d'en avoir un, et ce rêve a failli devenir réalité lorsque j'en ai croisé un l'an dernier dans une boutique de Budapest. Mais le prix des pellicules m'a toujours fait un peu reculer...
Du coup, je m'amuse comme une petite folle avec mon nouveau jouet. Une fois le logiciel installé, il suffit de déposer les photos sur l'icône, et hop. L'appareil les "développe". C'est vraiment excellent, on peut soit attendre la fin complète du développement, ou bien récupérer des clichés à des stades différentes de l'évolution...Le rendu est vraiment chouette, mais je vous laisse seuls juges!


10:39 Publié dans photos, Web | Lien permanent | Commentaires (1)
Update
Ca y est, je suis rentrée.
Je n'ai même pas de folle histoire à vous raconter, mon retour s'est déroulé sans encombre, rien de bien palpitant donc, un peu à l'image de cette fin d'année. Ce qui explique aussi (un peu) mon silence radio ces derniers mois.
Mais CA Y EST, je suis de retour chez mes parents, et je peux enfin dormir tout mon saoul. Et cuisiner. D'ailleurs, cet aprèm, c'est grand atelier Plätzchen à la maison, j'ai sélectionné les 5/6 recettes qui vont transformer la cuisine en chantier où le port du casque sera vivement recommandé.
Et puis le menu du Réveillon est en cours d'élaboration, cette année ce sera italien. Alors oui, italien, c'est bien, mais il va falloir éviter les pâtes et les pizzas...Je vous tiendrai au courant, mais ce que le comité organisateur a concocté hier soir était fort apétissant.
Enfin, j'en profite pour faire des choses que je n'ai autrement pas le temps de faire : je vais chez le coiffeur. Samedi matin, 9h25, je suis sous la douche quand, SOUDAIN, ça toque à la porte. "Hey, ta mère te demande si tu veux aller chez le coiffeur à 10h ou 10h30, ils ont un créneau de libre!", me susurre mon paternel. N'écoutant que mon courage, je lui rétorque : "va pour le RDV de 10h!". C'était sans compter ma capacité à rester loooongtemps sous la douche, surtout lorsque celle-ci est bien chaude. Limite, je m'y serais rendormie. Toujours est-il que, bravant le froid, le verglas, et ma paresse, j'étais à l'heure chez le coiffeur. (situé il faut bien le dire à 7 bonnes minutes de marche). (nan mais il faut quand même que vous vous rendiez bien compte de mon exploit!). Avec les cheveux mouillés, certes, car je n'avais pas eu le temps de les sécher.
Bref. J'ai du négocier sévère avec la coiffeuse, qui a eu l'air tellement triste quand je lui ai annoncé que, non, elle n'était pas autorisée à couper plus de 2 cm. Bon, ok, va pour 3. Il faut croire que ses yeux de chien battu m'ont vraiment appitoyée. Ou alors, que je suis faible, mais ça alors, non vraiment je ne peux pas l'imaginer.
Pour compenser, je lui ai dit que oui, elle pouvait se faire plaisir en ce qui concerne le coiffage. Oups. "OuahOUhahahahha, c'est IN CROY ABLE comme ils bouclent bien". Oui, je sais, merci. "Ah nan, vraiment, c'est dingue".
Je vous rassure tout de suite, je ne suis pas ressortie de chez le coiffeur avec une permanente. Pour tout vous dire, j'aime plutôt bien. Ca m'a rappelé le fameux bal de la WU en janvier dernier, où Marlene m'avait paré de bigoudis et où je m'étais retrouvé avec des anglaises.
Oui, ça me plaisait plutôt bien, donc. Et j'étais même prête à investir dans le super sèche-cheveux-qui-permet-de-faire-ça-tout-seul-chez-soi-même-quand-on-sait-rien-faire-capillairement-parlant. C'était sans compter sur mon cher et tendre frère, que j'ai revu pour la première fois depuis un ou deux mois quelques heures plus tard, alors que nous étions en route vers une chouette petite crêperie. Il monte dans la voiture, me claque la bise, s'exclame "ah, tu es allée chez le coiffeur?". J'esquisse une réponse, mais il ne me laisse pas finir:
"Ne t'inquiète pas, moi aussi souvent je suis DEçU"
Y a pas dire, mon frère a tellement de tact!!
10:24 | Lien permanent | Commentaires (0)
01.11.2010
Les joies de l'administration, suite et fin!
Ah, on peut dire que l'administration de Nancy 2 est diablement plus efficace, vu qu'une semaine à peine après que je leur ai envoyé les documents qu'ils me réclamaient, je reçois ma carte d'étudiante.
Oui, très efficace à deux détails près: la dite carte étudiante a été envoyée chez mes parents. Pratique, quand ça fait plus de 3 ans qu'on n'y habite plus.
J'ai reçu non pas une mais deux enveloppes de Nancy 2. Avec non pas une mais DEUX cartes d'étudiant. La deuxième étant au nom d'un Sénégalais né à Dakar en 1984. Un excès de zèle, sans aucun doute!!
Bon, maintenant ça au moins c'est fait. Prochaine étape: les inscriptions pédagogiques, histoire que je puisse (enfin) accéder aux cours. Ensuite, postuler au programme d'assistant de français au Portugal. Et SURTOUT, convaincre la chef de mon master que OUI, c'est cohérent, et que NON, il ne faut pas me radier à vie...
Les prochaines semaines risquent d'être "intenses"...
14:31 | Lien permanent | Commentaires (0)
28.10.2010
On est fin octobre
et même bientôt début novembre. Et mon inscription administrative à Pipo est bouclée depuis seulement une semaine. Soit 1 mois et demi après le début des cours.
Mais on fait mieux, les examens de portugais ont lieu le 19 janvier, dans un peu plus de 3 mois, les cours sont disponibles depuis 1 mois, et je n'y ai toujours pas accès. Mais j'ai payé les frais de scolarité, ah ça oui!
Pourquoi? Tout simplement parce que la finalisation de l'inscription administrative à Nancy2 était conditionnée par la délivrance d'un petit papier de Sciences Po, que j'ai finalement reçu la semaine dernière donc. Ni une ni deux, j'envoie le dossier complété à Nancy, à la cellule WEB qui s'occupe des réinscriptions. 4 jours ouvrés plus tard, mon statut administratif est toujours en suspens. On est le 28 octobre, les inscriptions administratives seront closes le 30. Ah ouais. Et le monsieur qui a ma vie mon dossier entre ses mains ne travaille que le matin. Ce qui en langage administratif signifie jusqu'à 11h.
JOIE!!!!!!!!!
15:29 | Lien permanent | Commentaires (0)





